Présentation


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Loches-Karaté-Dō

Association régie par la loi de juillet 1901, affiliée à la Fédération française de karaté et disciplines associées (F.F.K.D.A.), ligue Touraine-Berry-Orléanais:

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Fondée en 1984 sous le nom de Loches-Karaté-Club ( voir la page Historique de l’association ); devenue en 2002 le Michaël-Milon-Loches-Karaté, puis le Loches-Karaté-Dō, en 2008.

Vous trouverez sur cette page l’explication du nom de l’association, en suivant l’ordre de ses cinq éléments.

Loches

En images

Loches. Collégiale Saint-Ours et le château, depuis l'est.

Loches. Collégiale Saint-Ours et le château, depuis l’est.

Le château, depuis le jardin public.

Le château, depuis le jardin public.

Tour Saint-Antoine et porte des Cordeliers

Tour Saint-Antoine et porte des Cordeliers.

Mail du donjon.

Mail du donjon.

Porte des cordeliers et tour Saint-Antoine.

Porte des Cordeliers et tour Saint-Antoine.

L'Indre, près de la porte des Cordeliers.

L’Indre, près de la porte des Cordeliers.

Hôtel de ville de Loches.

Hôtel de ville de Loches.

L'Indre et la porte des Cordeliers.

L’Indre et la porte des Cordeliers.

Rue du château.

Rue du château.

Cour du château de Loches.

Cour du château de Loches.

Vue depuis la cour du château de Loches.

Vue depuis la cour du château de Loches.

Façade du château de Loches.

Façade du château de Loches.

L1110059

Jardin du musée Lansyer, Loches.

Abside de la collégiale Saint-Ours.

Chevet de la collégiale Saint-Ours.

L'Indre à Loches, sous la collégiale.

L’Indre à Loches, sous la collégiale.

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La maison-musée Lansyer, à Loches.

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Loches, depuis le jardin du musée Lansyer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après quelques vues d’endroits remarquables de la cité lochoise, le trait qui l’unit au karaté:

Ce trait d’union, c’est la création du club par Michel Milon, pour son fils Michaël, en 1984 ( voir page Historique de l’Association ).

Karaté

Forme d’auto-défense, généralement pratiquée sans autres armes que le corps. Nommée ainsi par Funakoshi Gichin ( voir les pages Cours & Livres), à son arrivée à Tōkyō dans les années 1920, pour mieux faire accepter ses origines okinawaïennes et surtout chinoises. La « Main vide » ( kara-té ) jouant sur l’homophonie et le sens de deux idéogrammes.

Le second trait d’union relia d’abord ( en traduction française, naturellement ) karaté à jutsu ( « technique »). Puis, Funakoshi lui substitua, dit-on, le terme:

Intraduisible selon les spécialistes mais, faute de mieux, « voie » ( voir page « insigne » ).